Le site de Marie Bourassa

Auteure de la trilogie "Le maître des peines"

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302 Comments

Reply graimb
12:21 AM on July 20, 2019 
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Reply graimb
7:57 AM on July 17, 2019 
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Reply graimb
5:20 PM on June 8, 2019 
HI! - . , /, , , link builders, , , , , . 10 . 15 . - ! , , , , web- . -. !

Reply Marie-bourassa
5:36 PM on April 15, 2019 
Je pleure Notre-Dame.
Reply marie-bourassa
9:30 AM on December 30, 2017 
Bonjour à tous!

D'abord, toutes mes excuses d'avoir tant tardé à vous répondre. Je n'ai plus accès à mon vieux PC depuis deux ans et j'ai eu la désagréable surprise de constater qu'il m'était impossible d'utiliser ce guestbook avec mon compte depuis une tablette iPad. Bref, j'ai enfin l'occasion de vous écrire depuis l'ordi de mon boulot.

Marc, soyez remercié pour vos excellente recherches sur le pain de Gonesse. Entre historiens amateurs, il faut s'entraider! Vous devez bien vous douter que je n'ai eu qu'un accès limité à certaines informations; cela en est hélas une et tout ce que je peux vous dire, c'est que si un jour une version révisée de ma trilogie venait à paraître, il me ferait un grand plaisir d'y effectuer un correctif en parlant plutôt d'un ancêtre du pain de Gonesse - dont l'existence devait être tout à fait plausible vu l'influence des eaux et grains locaux dans le processus de panification.

Merci à tous pour vos commentaires qui sont pour moi un réel cadeau de la vie.
Reply Marc
6:39 AM on November 15, 2017 
Bonjour Marie,

je suis tombé sur vos ouvrages "Le Maître des Peines" tomme 1 et 2 chez un libraire d'occasion et me suis senti comme qui dirait magnétisé par ces romans, j'en lis très peu au demeurant. Je suis rentré très facilement dans la lecture et trouve votre style très agréable ; je me régale donc...

Malgré tout, une remarque s'impose en ce qui me concerne : p.93 il est fait mention de pain de Gonesse. Ayant grandi dans la ville d'à côté j'ai par la force des choses été interpelé. Je savais que Gonesse avait eut grande réputation pour son eau. Petit, il nous arrivait parfois en famille de remplir quelques bouteilles à la fontaine du centre ville, et j'ai souvenir d'avoir visité, quelques années avant sa démolition une usine d'embouteillage d'eau de Gonesse (que depuis l'enfance j'avais toujours connu en ruine). des années durant une usine Schweppes y était également installée. Elle à du quitter la ville courant des années 2000 suite à des problèmes de qualités d'eau il me semble. La fontaine du centre ville à laquelle je me réfère est d'ailleurs de nos jours étiquetée non-potable et quasi totalement asséchée... J'ai maintenant 50 ans, ce sont donc de vieux souvenirs...

Par contre j?ignorai qu'il y ait eut un Pain, des Blés et des Farines dites de Gonesse. Je me suis donc tourné vers Google pour en apprendre plus. Hélas, il semble qu'il y ait une erreur de période manifeste dans votre ouvrage à ce sujet, j'ai consulté pas mal d'entrées et de vieux textes en pdf, mais l'appellation Pain de Gonesse n'arrive semble-t-il que tardivement (fin 1600, mais plus encore début 1700) et l'histoire des Halles d'où provenaient les blés dits de Gonesse de même ne commencent à être évoqués qu'au delà de 1500. J'ai eu bon essayer plusieurs mots clés, les témoignages les plus récents au sujet des blés et pains de Paris sont donc plutôt à considérer fin 1600 début 1700...

Malgré tout il est vrai que le territoire de Gonesse, qui est aujourd'hui pour beaucoup propriété de l'aéroport du Bourget (ou apparenté, du fait de la proximité des pistes de cet aéroport, à vocation privée et marchande presque exclusivement) était resté sur ce secteur relativement vierge. Jusqu'il y a une quinzaine d'année encore on y récoltait abondance de blés, mais et autres produits de maraichage. Une "région" restée très agricole et plutôt anachronique, rapport à l'évolution du contexte alentours... ces dernières années ce sont hélas les entrepôts et autres zones industrielles qui ont fini par prendre la place des champs jusqu'alors restés ensemencés...

Du coup, ayant cherché au passage plus d'infos sur vous même, et trouvé votre blog, j'en suis rapidement venu à regretter de ne pas y trouver une partie bibliographie, qui aurait pu donner quelques pistes de lectures pour les personnes comme moi qui sont plutôt friands de sources en générale... J'ose espérer que vous y viendrez, à mon sens elle apporterai un vrai plus en complément à vos ouvrages..

Pour le reste, Bravo pour la forme et le fond ! jusqu'ici c'est un roman qui sait captiver et qui nous conduit telle un fleuve vers un ailleurs encore à découvrir.. Merci de partager votre talent avec vos lecteurs ;)

Bien cordialement
Marc
Reply Gaël
9:51 AM on May 18, 2017 
Bonjour,
Je suis en train de lire votre second roman ''le mariage de la licorne'', je voulais simplement vous féliciter pour votre travail, je prend beaucoup de plaisir à vous lire...

Gaël
Reply Réjean Fortin
1:16 PM on January 14, 2017 
Bonjour Madame Bourassa, C'est avec délice que j'ai dévoré les 3 livres de la trilogie. Je suis un passionné d'histoire et j'ai beaucoup appris en vous lisant. Je vous remercie de m'avoir procuré autant de plaisir à lire. Il y a longtemps que je n'ai pas été aussi accroc à un roman. Je vous félicite et soyez assurée que je serai un fidèle lecteur de vos prochains volumes.
Reply Lacour Marie-Agnès
5:23 AM on April 13, 2016 
Bonjour Madame,
j'ai trouvé vos livres à la boutique du Château d'Angers lors d'une visite. Château médiéval celui du Bon Roi René époque qui suit elle qui a alimenté votre fresque historique J 'ai alternativement aimé Louis, puis détesté pour finir par l'aimer encore. 'est une description fouillée, précise rebutante parfois mais toujours magnétisante , enthousiasmante , lyrique
Je suis une passionnée de e Moyen Age que l'on a fait passer chez nous en France pour une période d'obscurantisme et de laideur avec en toile de fond pour les féministes la femme reléguée à la cinquième roue de la charrette
Vous m'avez régalée, envoûtée, transportée dans la magie de cette époque au contraire si riche , lumineuse , où l'être humain se comporte de la même façon qu'aujourd'hui. En fait rien n'a changé malgré les soi-disant progrès de notre époque au contraire elle-i me paraît plus laide que jamais et dégénérescente
Merci infiniment pour votre contribution à la vraie littérature et au roman historique .
Continuez à nous charmer et à nous faire rêver. J'attends avec impatience une autre série
Bien à vous
Marie-Agnès Lacour
Reply marie-bourassa
2:49 PM on January 31, 2016 
Chère Romane,

Bien que j'aie plus de deux fois ton âge, je dois faire un effort pour ne pas te répondre en te vouvoyant. Recevoir un tel éloge de la part d'un lecteur est déjà une récompense très significative en soi; mais qu'elle provienne, en plus, d'une "p'tite jeunesse" et que, de surcroît, ladite jeunesse fasse preuve d'une lucidité rêvée, de celles que je désirais le plus rejoindre, eh bien voilà... c'est l'idéal de la romancière qui se réalise.

De ranger ma trilogie auprès du chef-d'oeuvre du grand Follett, ce n'est ni plus ni moins qu'un couronnement!

Tes propos me font vibrer de l'envie de retourner moi aussi au Moyen Âge; car, tu t'en doutes bien, une partie de mon c?ur y est restée. Vie antérieure? Possible. J'ai plutôt l'impression d'avoir mené pendant dix ans une double vie, une en tant que souffle de vie (oui, on peut le dire au sens mystique du terme) au XIVe siècle et ma vie quotidienne, qui s'en trouvait grandie. Le temps n'existe pas, a dit Einstein. J'ai tout vécu en un éternel présent intense, riche, qui englobait la richesse du passé et l'immense présence de Louis avec sa famille. Et, depuis, je n'aspire qu'à retrouver cet état d'embrasement qu'a décrit Lionel.

Louis est un jour venu à moi et il m'a fallu un certain nombre d'années pour comprendre qu'il appartenait au Moyen Âge. Il était effrayant et tourmenté, et je l'ai aimé d'amour. Il ne pouvait en être autrement, sinon je n'aurais jamais été capable d'écrire ainsi.

En conséquence...

[SPOILER ALERT] Ne pas lire ce qui suit si vous n'avez pas lu la trilogie!

Tu aurais aimé le voir enfin vivre en paix? Moi aussi. Cette fin, je l'ai refusée avec véhémence jusqu'aux jours précédant la présentation de mon manuscrit à l'éditeur. J'ai composé toutes sortes d'autres fins que celle-là. Car je ne voulais pas qu'il meure. Je l'aimais, comme Sa mère, comme Jehanne, comme Lionel. Le bonheur de voir son histoire publiée et autant apprécié a été pour moi altéré par un véritable processus de deuil dont je n'ai commencé à me remettre qu'en 2012. Et, depuis, avec un autre projet en route, je n'ai de cesse que de revivre une passion semblable. Tu connais, comme moi, le temps des cathédrales. Elles nous transcendent en tant qu'humains, elles appellent les cieux à nous. Une fois que l'on a connu un tel embrasement, on est incapable de se contenter de la "petite vie".

Je ne voulais pas que Louis meure. Je n'irai même pas dire qu'il lui fallait mourir pour que je puisse passer à autre chose (d'aucuns m'ont reproché d'avoir fait mourir des personnages comme si je ne savais pas quoi en faire... ce qui est absolument faux. D'ailleurs, J.K. Rowling s'est fait servir là même critique). Non, à ce moment-là, je n'avais aucune envie de passer à autre chose. Ni à ce moment-là, ni pendant les trois années qui ont suivi. J'ai même subi des malaises physiques suite à ce deuil. Qui veut de cela?

Mais cette fin était essentielle. Il ne pouvait en être autrement. Elle est à elle seule la réponse à toute la violence du monde. Cette réponse, c'est l'amour.