Le site de Marie Bourassa

Auteure de la trilogie "Le maître des peines"

Les romans

Une trilogie de romans médiévaux historiques dont l'action se déroule à la fin troublée du Moyen Âge.

                                

Tome 1 - Le jardin d'Adélie

Paris, 1340. À sept ans, Louis Ruest, fils unique d'un boulanger de cette ville florissante, travaille fort afin de pouvoir réaliser sa plus grande ambition : devenir à son tour un boulanger. S'il s'efforce de faire ses preuves en dépit de ses écarts de conduite, il est surtout désireux d'être aimé de son père qui s'obstine à voir en lui un successeur indigne.

Dans un Royaume pris en tenailles, au Nord par les débuts de la guerre de Cent Ans et au Midi par des nefs amenant avec elles le bacille qui s'apprête à provoquer la pire épidémie de l'Histoire occidentale, c'est pourtant par l'oeuvre d'un seul homme, son propre père, que la Mort se présente à Louis.

Évoluant dans une ambiance de fin du monde et de valeurs tordues où, comme l'exprime Plaute, « l'homme  est un loup pour l'homme », le garçon n'a plus qu'un but : survivre et se venger, dût-il, pour retrouver son père, renoncer à son âme.

Un destin hors du commun l'amène à devenir un exécuteur redouté, presque légendaire. Subissant le rejet, impliqué malgré lui dans des complots politiques angoissants, dans la célèbre bataille de Poitiers et dans une rébellion paysanne, il est graduellement perçu comme un être diabolique.

Louis retrouvera-t-il son père? Sera-t-il capable de pardonner, de redevenir un homme après avoir été un tel loup?

 

                           

Tome 2 - Le Mariage de la licorne

Dans ce second tome, Louis Ruest, exécuteur de la cité de Caen, découvre que sa vengeance contre son père enfin assouvie ne lui apporte pas la paix qu’il avait tant espérée. Au contraire, elle le laisse avec une impression de vide et une existence qui, selon lui, n’a plus aucun motif.

 

Il est toutefois loin de se douter que son élan destructeur est sur le point d’avoir des répercussions qui se feront sentir jusqu’aux trônes de deux rois. Il ignore que sa réputation a fait de lui un personnage diabolique digne des fables et qu’il est devenu un instrument convoité des puissants. Ainsi, Louis est-il invité à la cour du roi de Navarre et promis à un brillant avenir pour un roturier, ce qui aura pour conséquence d’éveiller jalousies et intrigues de cour.

 

Pourtant, celui qu’on appelle un monstre demeure suffisamment humain pour susciter aussi l’amour, depuis celui d’une veuve de haut rang jusqu’à celui d’une servante. Mais c’est l’amour pur d’une enfant qui est destiné à lui donner un nouveau jardin et à changer sa vie.

 

En compagnie des personnages attachants d’une nouvelle famille, et après avoir tant côtoyé la mort, Louis entreprend sa lente remontée parmi les vivants.

 

Tome 3 - Le Salut du corbeau

Hiscoutine, 1370.

 Louis et Jehanne se sont installés dans le quotidien de leur existence de couple marié et s’efforcent, autant que possible, de s’y habituer. Si le partage de leur lit se fait aussi aisément que celui de leur toit, le partage d’idées et d’émois est, lui, pour ainsi dire inexistant. Les communications de Louis s’en tiennent au strict minimum; il s’absente des jours durant pour se vouer à toutes sortes de travaux. Et Jehanne, emprisonnée par son statut de maîtresse de maison, souffre en silence de cette incompréhension mutuelle. Car elle aime Louis de tout son être. Elle ne souhaite que son bonheur, qui est aussi le sien.

 

Or voilà que, avec la période des nombreuses festivités hivernales, survient une série d’événements dont le dessein semble être de mettre la solidité de leur union à rude épreuve. En outre, l’arrivée chez eux d’une personne que nul n’attendait sonne le signal au dévoilement d’aveux qui risquent d’appeler sur la cellule familiale fragile l’esprit de vengeance en Louis, par qui elle pourrait être scindée, voire détruite.

 

Louis le bourreau s’instituera alors en juge de qui dépendra le sort des siens : choisira-t-il l’option qu’il connaît si bien, soit celle de repousser leur amour, de les faire condamner, de leur donner la mort et, ainsi, de se condamner lui-même au néant, ou sera-t-il prêt à pardonner, à naître vraiment, pour vivre enfin?

Il y a plus de beauté dans la vérité, même si c'est une horrible beauté.

-John Steinbeck

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Tous mes remerciements à Jen pour l'acquisition de cette photo.